Qui est Seb Little et comment le contacter ?
(titre très long)

QUI EST SEB LITTLE ?

Je suis ravi que vous me posiez cette question, car je connais parfaitement la biographie de Seb Little. Sans prétention aucune, on me qualifie même d’expert sur le sujet. Et là, vous vous dites « il va nous dire que c’est Seb lui-même qui écrit cette page, c’est ça la blague… ». Et à ça j’ai envie de vous répondre que vous aussi vous avez l’air de très bien me connaître visiblement, car c’est carrément le cas. Comme quoi, vous aussi, vous auriez pu écrire cette page. Oui, vous auriez pu. Mais ce n’est pas le cas. Cette tâche a été confiée à moi-même, grand connaisseur de Seb Little, qui… Oui, bon, on va peut-être pas faire la semaine là-dessus, non plus.

On m’a dit « Ouiiii euh, dans ton blog met une page qui explique qui t’eees euuuh, il faut que les gens voient que t’es pas un robot mais une vraie persoooonne euuuh, ça crée un rapport humain avec ton public euuuh ». Là-dessus, j’ai 8 remarques à faire. Les voici :

  • 1ère remarque : C’est pas un blog, mais un site. Désolé pour la petite rectification pédante, mais Variétoche, c’est avant tout le symbole de l’exactitude.
  • 2ème remarque : Vous pensez vraiment que si cette page n’existait pas sur le site, vous auriez cru que j’étais un robot qui animait le podcast ? Non, évidemment. On est qu’à la deuxième remarque et on a déjà la preuve exacte que la personne qui m’a dit ça dit n’imp’.
  • 3ème remarque : Dans le même registre, vous trouvez vraiment que cette page crée un rapport humain avec mon public ? Est-ce que ce ne sont pas les podcasts, dans lequels vous entendez ma voix et où je vous communique au fur et à mesure des éléments sur moi, qui crée ce rapport ? Si, évidemment.  
  • 4ème remarque : J’ai envie de pisser, je reviens.
  • 5ème remarque : Je suis revenu. Bon ça c’est pas une remarque. Je vais pas faire une remarque à chaque action que je fais non plus, sinon on va jamais s’en sortir. Non, la cinquième remarque, c’est celle de la pertinence de l’emploi du mot « public ». Auditeur, d’accord. Auditrice, d’accord. M’enfin « public »… Je suis pas Franck Dubosc.
  • 6ème remarque : Quel intérêt de me dire ça avec des mots aux voyelles allongées, genre « ouiiii » (déjà, quelle idée de commencer sa phrase par « Oui » alors que j’ai pas du tout posé de question…), « persoooonne » ? Qu’est-ce que c’est que ce délire ?
  • 7ème remarque : Même remarque pour les « euuuuh » à tout bout de champ, je sais bien que la personne m’a dit ça à l’oral mais y’avait peut-être pas une urgence à caser un « euh » tous les trois mots ?
  • 8ème remarque : Personne ne m’a jamais dit ça en fait, je l’ai inventé, donc je sais pas pourquoi je m’étale là-dessus pendant une heure.

Je m’appelle Sébastien Petit, et mon pseudonyme est Seb Little. Je vous laisse essayer de faire le lien entre mon nom et mon pseudonyme, les experts le cherchent encore. Je ne vais pas mettre mon âge car ça voudrait dire qu’il faudrait que j’actualise cette page tous les ans, et vraiment, franchement je vous le dis j’en ai pas envie. Je vais plutôt vous dire que je suis né en 1994, ce sera plus intelligent.

Photo de Seb Little
Photo de moi réfléchissant au rapport entre le développement de l’autonomie et l’existentialisme. Ou à la saison 13 de l’Amour est dans le pré, je ne sais plus.

J’ai un diplôme d’ingénieur en Informatique. C’est pourquoi, tout naturellement, j’ai la légitimité pour animer un podcast sur la variété française, c’est logique. Surtout quand on sait que la plus grande chanson française est la suivante, selon environ aucune étude :

Clip de « Ingénieur Informaticien », par Michel l’ingénieur informaticien.

En vrai, la chanson française est évidemment l’une de mes passions. Attention, la phrase suivante est ce que l’on appelle un bon gros cliché des familles. Vous êtes prêt·e ?

J’ai été baigné dedans dès ma plus tendre enfance, car mes parents en écoutaient beaucoup. Je vous avais prévenu. Ils écoutaient beaucoup de choses, mais principalement de la variété française. Mon père était fan de Julien Clerc, ma mère de Patrick Bruel, mais à la maison ça allait de Georges Moutsaki à Zazie en passant par Boulevard des Airs. Toutes les générations d’artistes et de groupes français y passaient.

Je me souviens que quand j’étais vraiment petit, mes parents mettaient des cassettes pour m’endormir : des albums de Michel Sardou ou Claude François, par exemple. Très tôt, j’avais déclaré que Michel Delpech était mon chanteur préféré.

À 12 ans, je me suis inscrit sur le forum d’un site qui existe toujours qui s’appelle ChartsInFrance puis qui a été renommé en PureCharts – ou PureBreak Charts, on comprend pas trop, il a trente mille noms différents – par la suite. C’était un forum qui parlait de chansons en général, mais qui était principalement axé sur les fameux Top 50, vous savez, ces classements hebdomadaires des meilleures ventes de disques en France. La moyenne d’âge sur le forum était bien plus élevée, donc je faisais croire que j’étais bien plus âgé. Et les gens y croyaient, sauf que j’écrivais comme peut écrire un gamin de 12 ans, donc si vous voulez ils avaient un peu de mal à me prendre au sérieux.

Ma pré-adolescence et une bonne partie de mon adolescence, dans les années 2000, c’était ça : une grande passion pour les émissions Top of the Pops présenté par Ness sur France Télévisions ou encore le Top 50 présenté par Olia & Adrien sur la chaîne MCM. D’ailleurs, à cette époque je regardais en boucle les clips sur MCM. Pas seulement de la variété française d’ailleurs, mais tous les tubes de l’époque. Et j’étudiais scrupuleusement le classement des meilleures ventes d’albums et de singles en France, puis écoutait les chansons du moment, si bien qu’aujourd’hui je me défends pas mal au blind test des années 2000. Je sais reconnaître assez vite Everytime we touch de Cascada ou Sexy back de Justin Timberlake ft. Timbaland quand j’entends les premières notes, par exemple. Un talent que j’ai mis sur mon CV pour me faire embaucher. Mes parents m’achetaient également régulièrement le magasine Pop Star, dans lequel il y avait des interviews de chanteurs et chanteuses à la mode, des paroles de chansons, ou encore des posters, que je conserve encore dans un coin de ma chambre d’enfant.

Cette période fut révolue avec l’arrivée de l’aventure Oldelaf, en 2010. J’avais 16 ans. Il me faudrait des heures entières pour tout vous raconter. Ce n’est certainement pas le but de cette page que de m’étaler là-dessus, mais pour vous résumer, j’ai découvert cet artiste – dont les titres les plus connus sont Le Café et La Tristitude – et je suis devenu ce qu’on appelle un fan… hardcore. S’il y a bien un artiste pour lequel je peux affirmer être incollable sur sa biographie et sa discographie, c’est lui. J’en aurais tellement à raconter que je ne saurais même pas par où commencer. Je pourrais vous évoquer comment ma première rencontre avec lui fut une interview qui apparaît dans les bonus de son DVD en 2012, comment j’ai rencontré une communauté de fans extraordinaire qui sont devenus par la suite des connaissances ou des ami·es, comment je dénichais des articles de presse dont lui-même n’était pas au courant de leur parution, animait son compte Twitter, pourquoi j’ai pleuré après son premier concert, n’ayant pas la moindre idée de tout ce qui allait se passer ensuite, à savoir une trentaine de concerts ou d’événements, pavés de souvenirs et de rencontres gravé·es dans mon esprit pour très longtemps. Promis, un jour, je vous raconterai tout ça en détail. Ce qu’il faut retenir, c’est que ce sont 5 années, de 2010 à 2015, incroyables, presque surréalistes pour moi.

Et aujourd’hui, alors ? Oh, au fait, je me suis tellement laissé embarquer dans mon récit que j’en ai oublié de le ponctuer de bonnes tartines de rigolade. Laissez-moi me rattraper par le biais d’une blague de qualité. C’est un œuf qui dit à un autre œuf : « T’es vachement poilu, dis donc. », et l’autre œuf lui répond : « Je suis un kiwi, connard. ». C’est ma meilleure blague.

La chanson française a été et est toujours le genre musical qui m’a le plus attiré, au regard de mon vécu. Outre ma passion quasi restreinte pour Oldelaf, j’ai vu d’autres grands noms de la chanson française en concert grâce à mes parents, tels que Calogero, Olivia Ruiz, Marc Lavoine ou encore Zaz. Aujourd’hui, bien que je suive toujours ce que fais Oldelaf, j’ai lâché la communication sur les réseaux sociaux à son sujet, et mon fanatisme démesuré par la même occasion. Je suis davantage curieux et ouvert de tout ce qui se fait en termes de variété française, et, avec les services de streaming audio, j’écoute en moyenne un nouvel album de chanson française par semaine.

J’ai donc eu l’idée de proposer un podcast qui raconte les histoires autour des chansons, qu’elles soient connues ou non, récentes ou non. Plus jeune, il m’arrivait de regarder les interventions de Jacques Pessis dans l’émission Chabada ou de Fabien Lecoeuvre dans Les Années Bonheur qui étaient justement là pour donner des anecdotes sur les chansons françaises. Aujourd’hui, j’avais envie de m’en inspirer, sur internet, et à ma manière. C’est ainsi qu’est né Variétoche.

Bien sûr, je pourrais vous raconter toutes mes autres passions, car j’en ai d’autres, mais je préfère vous rappeler que dans un triangle rectangle, le carré de l’hypothénuse est égal à la somme des carrés des longueurs des autres côtés, car c’est un postulat qu’on nous a beaucoup rabâché et pourtant j’ai l’impression que vous vous en fouettez les parties du matin au soir. Nan, bah oui bah je suis désolé mais ça me chagrine.

Je vous souhaite une excellente écoute de Variétoche !

Seb Little

COMMENT LE CONTACTER ?

Vous pouvez me contacter par mail à contact@varietoche.com pour toutes demandes personnelles ou professionnelles.

Vous pouvez également me contacter sur les comptes Twitter, Facebook, Instagram ou YouTube du podcast.

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